Systèmes, méthodes pour gagner à la roulette

Les martingales dans les jeux de casinos

Certains disent qu’il est mathématiquement démontré qu’on ne pouvait gagner à la roulette (avec une méthode pour jouer à la roulette ) d’autres les contredisent en assurant que c’est possible ce qui est certain c’est que s’il y a une façon au moins de mal jouer, il y’en a certainement une de bien jouer au casino tout est question de règles et de probabilités.

Quelque soit le jeu, pour chaque mise ou pari il existe une probabilité de gagner et une autre de perdre c’est en quelque sorte comme jouer à pile ou face. Celui qui gagne récupère sa mise plus une somme égale à sa mise ; quand on perd, on laisse sa mise à l’autre partie qu’est la banque.

Certains jeux de casino donnent moins de chance de gagner tels que le rouge et le noir à la roulette qui offrent une chance inférieur à la moitié de gagner ce qui n’est guère équitable et c’est ce qui fait que les casinos sont des sociétés très rentables et à long terme.

Pour la roulettes par exemple elle est inéquitable du fait qu’il y a dix huit couleurs numéros noirs et dix huit numéros rouges en plus du zéro qui est vert alors lorsqu’un joueur mise sur l’une des deux couleurs la probabilité de gain est de 18/17 su moment qu’il y a 37 numéro de 0 à 36 alors que pour la roulette française les choses se corsent encore plus car si le zéro sot la mise du joueur reste prisonnière jusqu’au lancement suivant de la bille et dans ce cas de figure la probabilité de gain est de 36/73. Pour la roulette américaine il y a un zéro et un double zéro verts qui sont des cases favorables à la banque sans le fameux système de mises prisonnières et dans ce cas la probabilité de gain est de 18/38. Pour la roulette mexicaine on parle d’un triple zéro ce qui fait que le joueur joue 18/39 ce qui fait que la roulette française est la plus favorable à jouer. Et donc les gains de la roulette mexicaines sont plus importants pour les casinos que ceux de la roulette simple ou encore ceux générés par la roulette française d’après le calcul de l’espérance mathématique des gains de la banque.

A ce niveau la question historique qui se pose c’est la possibilité de contourné ce gain de la banque par un quelconque mon ou ruse en la faveur du joueur. Et il faut dire ce point fût étudié par des mathématiciens qui ont passé eu peine fin les théories de probabilité, on cite notamment Pascal, d’Alembert, Moivre, Lagrange, Laplace entre autres qui se sont penchés de près sur la question pour élaborer des stratégies de jeu à la roulette. En effet on distingue entre les stratégies suivantes :

La stratégie des mises constantes : C’est une martingale élémentaire et basique qui est très utilisée par les joueurs et qui consiste à placer une somme similaire à chaque fois jusqu’à l’épuisement total du budget initial.

La marginale de l’Alembert : dite également la montante de l’Alembert qui consiste à diminuer les mises après chaque gain car on pense que la chance qui est favorable sur le moment risque de tourner au tour suivant et inversement lorsqu’il y a perte on augmente le montant des mises car la chance viendra ne dit on pas après l’orage le beau temps.

La martingale géométrique : c’est la plus populaire car elle se base sur un principe très simple qui parait infaillible qui consiste à doubler la mise en cas de gain et de continuer sur cette lancer jusqu’à remporter le gros lot.

Le théorème du jeu hardi : c’est simple comme précepte car il faut passer le moins de temps devant une table pour réduire les pertes éventuelles.

D’après la loi de la perte constante qui résulte du travail de deux théoriciens Dubins et Savage, lorsqu’on joue à jeu avec une probabilité inférieure à la moitié alors on perd proportionnellement à la mise et ce quelque soit la méthode ou la stratégie suivie. Autrement dit les pertes dépendent des sommes posées sur la table du jeu alors que la façon de jouer n’a pas beaucoup d’impact. Ce qui marquant c’est que cette loi assure que quelque soit la martingale, elle ne retourne jamais les probabilités des gains en faveur du joueur autrement dit aucun gain n’est assuré en ne jouant que sur certains tirages en gros plus on joue et plus on perd c’est inéluctable. Par conséquent pour ne pas perdre il faut s’abstenir de jouer.

Il faut se résoudre à admettre que les casinos sont des entreprises à but commercial et dont la rentabilité est assurée à long terme, c’est même démontré mathématiquement et expérimenté sur le terrain.et il faut savoir qu’il n’existe pas de bonne ou de mauvaise façon de jouer

Toutefois, il ne faut pas oublier qu’il n y a pas que les mises simples, car la roulette autorise des règles et des normes de jeu comme les numéros pleins ainsi que d’autres méthodes qui permettent d’améliorer un tout petit peu les chances de gagner même s’il y a peu à grignoter

Dans une logique de jeu équitable chaque numéro a une chance sur 37 de sortir dans la roulette et 38 pour la roulette américaine, sachant que la durée de vie d’une roulette et de dix ans, ce qui peut mener à une imperfection de l’outil lui-même surtout s’il est exploité chaque soir comme est souvent le cas. Alors vient l’idée d’exploiter cette imperfection qui mène que certains numéros tombent plus souvent. Cet atout a été exploité vers la fin du dix-neuvième siècle par William Jaggers lorsqu’il remporta 1500000 francs à Monte Carlo après avoir analysé de façon approfondie et précise la fréquence de sortie de certains numéros, c’est ce qui a amené les établissements de jeux de hasard à veiller à ce que la roulette soit équilibrée de façon régulière au risque de se voir éplucher.

D’autres joueurs ont fat appel à plus de technique en mesurant la vitesse de rotation de la boule parallèlement au cylindre pour prévoir la case où va atterrir la bille, ce qui va renverser l’avantage du casino au profit du joueur. Cette méthode fut adoptée par Norman Packard et Doyne Farmer dans les années 1978 et 1979. Les joueurs dotés d’appareils qui permettent de faire des calculs de façon plus au moins précise pour estimer avec assez d’exactitude le résultat de la roulette ce qui a permet de récolter plusieurs milliers de dollars.

Loin de la roulette d’autres jeux de casinos sont plus favorables aux joueurs comme le black jack où le comptage des cartes permet d’augmenter les chances de remporter la partie, chose vérifiée par les mathématiciens qui ont mené des études poussées grâces à des ordinateurs pour étudier cette technique qui se base principalement sur la mémorisation des cartes ce qui nécessite un entrainement de plusieurs semaines pour pouvoir se familiariser avec cette méthode. Certains joueurs qui cherchent la facilité en utilisant des minis ordinateurs pour les aider dans l’exercice. Il faut dire que les compteurs de carte sont facilement repérés à leurs airs concentrés ou au changement brusque de mises même si l’affaire devient plus compliquée depuis que les casinos utilisent des quadruples jeux de cartes. Reste que les joueurs fréquentent les casinos, certains pour s’amuser un peu d’autres pour faire fortune même si l’exercice s’avère compliqué.